**Résumé** Noël, avant d'être une fête, est une nuit antique où un enfant naît dans le dénuement d’une étable, sous l’indifférence du pouvoir. Un événement insignifiant en apparence, et pourtant considéré comme une faille dans l’ordre du monde. Des bergers et des mages s’y rendent, guidés par des signes célestes, cherchant moins un nourrisson qu’un bouleversement du sacré. C’est la rencontre entre la fragilité d’un nouveau-né et le poids d’une attente millénaire, entre la précarité et le symbole. Une lumière qui naît dans l’ombre et interroge depuis nos propres ténèbres. **Image créée** Imaginez une scène en clair-obscur : Une étable de pierre brute, à moitié effondrée. Au centre, une mangeoire de bois usé où repose un nouveau-né enveloppé de linges simples, sa mère épuisée à côté. Par l’ouverture du bâtiment, on voit un ciel nocturne dense, criblé d’étoiles, avec une comète qui brille étrangement. À gauche, des bergers en haillons s’approchent, leurs visages mi-effrayés mi-émerveillés, une lueur surnaturelle éclairant leurs traits. À droite, au loin, trois silhouettes royales sur des chameaux, progressant dans la nuit avec des lanternes, suivant l’astre. L’ensemble baigne dans une atmosphère à la fois terrestre (paille, poussière, froid) et mystique (lumière douce émanant de l’enfant, étoile irradiante). En arrière-plan, l’ombre imposante des collines de Judée et, très loin, une lueur diffuse d’une ville indifférente. C’est l’image d’une humilité radicale devenue épicentre See more